Segunda-feira, 27 de Dezembro de 2010

La BEST: A Biblia em permanente estaleiro

A célebre Ecole Biblique et Archeólogique Française de Jerusalém, instalada há 120 anos no Convento de Saint-Etienne, proto mártir, em Jerusalém, trabalham, os seus frades dominicanos, num projecto essencial de todos os pontos de vista: da exégese teológica, da historicidade, da filologia comparada e interpretativa.

No blog de Passou ele dá conta do grande projecto La BEST, que pode compulsar adiante la-bible-chantier-permanent.

É impressionante o que estes especialistas bíblicos andam a fazer.

Imprecisões que, por exemplo, sustentaram o antijudaismo cristão estão, agora, mais do que esclarecidos.

Leiam e confirmem:

«La question des ioudaioiest, au fond, comparable à un autre problème de traduction dans le grec des évangiles: celui des adelphoide Jésus. En grec koinè, le mot adelphossignifie soit “frère de père et mère”, soit “demi-frère”. Certains emplois du mot  adelphos à propos d’Hérode Antipas ne peuvent se comprendre dans les évangiles (d’après les renseignements fournis par Flavius Josèphe) que dans le sens de “demi-frère”. En outre, en grec koinè sémitisé, les emplois sont encore beaucoup plus larges et peuvent englober tout proche parent (cousin, oncle, neveu, beau-frère…). Cet exemple illustre le principe qu’une langue ne constitue jamais une nomenclature, et qu’il y a un grand danger à vouloir traduire systématiquement le même mot de la langue source par un même mot de la langue cible. Chaque champ sémantique doit être analysé par rapport à une langue déterminée.
  Dans le cas des
ioudaioi (non seulement chez Jean d’ailleurs, mais aussi chez d’autres évangélistes), il s’agit d’un terme qui peut revêtir différentes acceptions en grec koinè sémitisé. Si l’on prend le chapitre 4 de Jean, lorsque Jésus déclare à la Samaritaine que le salut vient des ioudaioi, il est clair que le terme a un sensecole-biblique-82.1293222024.JPGreligieux: “le salut vient des juifs”. De même lorsqu’il est question d’une fête des ioudaioi. Dans nombre d’autres cas, lorsque la comparaison est possible avec des passages parallèles des autres évangiles, on s’aperçoit que, face à une expression du type hoi pharisaioi chez Matthieu ou Luc, on trouve en revanche chez Jean l’expression hoi ioudaioi: le terme désigne donc dans ces cas-là les autorités juives à Jérusalem, que cette autorité soit juridique (membres du sanhédrin) ou simplement une influence sociale. Même dans ce cas, il ne s’agit pas de l’ensemble des autorités juives de façon indiscriminée puisque le quatrième évangile mentionne aussi bien Nicodème (le Niqdemon cité dans le Talmud) que Jean d’Arimathie, tous deux membres éminents du sanhédrin, parmi les disciples qui ont soutenu Jésus jusqu’au bout. Il y a également quelques rares cas, dans l’évangile de Jean, où le terme pourrait désigner les habitants de Judée, les Judéens (je n’en suis pas absolument certain, mais l’hypothèse est certainement plausible, cf. Jn 11,45)”.» 

Nul doute qu’un jour “la Best” y fera écho ! Sur ce, comme disent justement les Dominicains : « Joyeux Noël, bonnes gens, même et surtout si Dieu n’est pas céans.»

Foto - Os especialistas de Jerusalem, fotografados por Pierre Assouline. Um laico e, todos os restantes, dominicanos.


publicado por weber às 12:08
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