Sexta-feira, 11 de Novembro de 2011

11.11.1918

Nesta data, terminava, no continente europeu a 1.ª guerra mundial.

Hoje, em Paris, Jean-Pierre Bel (na foto), Presidente, saído do grupo socialista, do "Sénat" francês, produziu notável discurso, que o "Liberation" publica na integra e que pode ler por aqui.

Os nacionalismos, com a crise financeira e económica, reganham força e credibilidade. Ondedespontava uma entidade "supra-ncional", a União Europeia, hoje, medra o mais mais rasteiro dos nacionalismos, fautores de guerras e de horrores inenarráveis, ilustrados pelos dois dos mais mortíferos conflitos bélicos de sempre: a guerra de 14-18 e a de 39-45.

Os fantasmas dessas monstruosidades esvoaçam já nos céus negros da crise soberana, que está a escaqueirar a Espanha, a Grécia, Portugal, a Irlanda, a França, a Itália e que, por arrasto, deve estar prestes a fazer estragos na Alemanha e na Inglaterra.

O que se imagina para o futuro próximo, nem deus sabe, pois ele só sabe aquilo que a soma dos homens sabem. Não pode saber aquilo que ainda não conhecemos.

Esperemos pois, que um deus pró-activo, possa travar esta deriva louca dos mercados, da finança, da banca, dos banqueiros e dos especuladores bolsistas.

Leiam, atentamente, este pedaço francês:

La France ne doit pas être hantée par son passé, qui ne doit être ni un fardeau ni un objet de nostalgie. Tout au contraire, notre pays doit se mettre en mesure de regarder son histoire en face, toute son histoire, sans mémoire sélective dans un sens ou dans l’autre. Il est temps pour nous de tout assumer, de tout analyser, de tout évoquer, car c’est le premier pas vers une France plus sereine et plus en paix avec elle-même. Pour cela, plus que jamais, l’enseignement de l’histoire doit rester partie intégrante des programmes scolaires à toutes les étapes du parcours des élèves : c’est indispensable tant à une bonne formation généraliste et humaniste qu’à un véritable épanouissement citoyen. Nous ne devons pas craindre d’enrichir le récit de notre histoire nationale : celle-ci se prête à des lectures multiples qui toutes l’enrichissent, l’éclairent et finalement la révèlent dans sa richesse et dans sa complexité.

Célébrer le 11 novembre, c’est aussi rappeler, avec François Mitterrand, que «le nationalisme, c’est la guerre». Jamais ce conflit n’aurait été possible sans un tel déchaînement de violence nationaliste et extrémiste : la surenchère verbale a précédé la guerre, et les mots ont tenté de tuer Jaurès, l’infatigable défenseur de la paix, avant même qu’il ne soit assassiné. A l’heure où l’Europe est dans la tourmente, où la tension et l’angoisse sont parfois presque aussi palpables que dans ces pages des Thibault où Roger Martin du Gard nous décrit la montée des périls, ne l’oublions pas : notre devoir, c’est d’œuvrer sans relâche à l’édification d’une Europe plus forte et plus solidaire, grâce à un vrai gouvernement économique et à un couple franco-allemand refondé.

Le 11 novembre est pour nous l’occasion d’un triple rendez-vous : avec notre histoire, avec notre présent, avec notre avenir.'


publicado por weber às 10:30
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